Auteur(s) :
Yoshinori Natsume
Edition :
Akata
Genre :
Shonen
En France : 7 tomes
(
Terminé
)
Au Japon : 7 tomes
(
Terminé
)
Prix :
6.25€
Mikito Sakurai est un lycéen faiblard que sa copine d’enfance Saki est obligée de défendre contre les loubards. Un soir, un étrange démon nommé Zakuro s’immisce dans son corps et il se met à avoir des pulsions violentes… Il devient alors la cible des chasseurs chargés d’éliminer ce type de démons. Néanmoins Mikito semble un peu particulier, car il contrôle plus ou moins ses pulsions, et les chasseurs décident de collaborer avec lui…
J’ai pas mal hésité entre 2 et 3… C’est correct mais sans plus, il n’y a pas selon moi de véritable singularité au dessin de Kurozakuro. Les persos humains ont de designs très classiques, les ogres un peu moins. Les effets courants type « vitesse choc fumée » sont convenables. On peut juste déplorer un léger manque de décors, mais sans ça, les graphismes de ce shonen n’ont ni gros défaut ni grosse qualité, un peu comme dan Togari, du même auteur.
Le thème de la prise de possession d’un corps par une entité est courant dans les mangas, mais à ma connaissance rarement central. Cela étant, je ne trouve pas que le reste du manga soit particulièrement original : le héros est la lavette de base (cf. Devil Devil), les ennemis s’enchainent, des alliés arrivent, l’histoire est mystérieuse mais va un peu vite, le héros apprend à contrôler son pouvoir… En bref, Kurozakuro ne m’a pas particulièrement étonné ni surpris. On note juste que les personnages ne sont pas trop manichéens, on peut difficilement les cataloguer de méchants ou gentils, surtout Zakuro.
Les passages comiques ou détendus sont quand même très rares. Peu de personnages sont des pitres et aucun ne mérite à mon sens le qualificatif de Baka.
Ce shonen est au final assez moyen. Non pas qu’il ennuie, car le rythme de l’action est soutenu, mais on ne sait pas trop où l’on va et pas mal de personnages sont sous exploités, un peu comme dans Togari en fait (précédente œuvre de l’auteur). Néanmoins, la fin de Kurozakuro ne m’a pas parue bâclée. C’est une série que je ne regrette pas d’avoir acheté, mais que je ne regrette pas d‘avoir acheté d’occasion non plus.
